Prodige Technologie

Avant-propos

Prodige Technologie basée à Tunis et ayant des succursales en Guinée pour la prospection minière et grâce à son staff d’ingénieurs spécialisés en géologie, prospection géochimique et géophysique a pu réaliser plusieurs prospections minières en Guinée pour le compte d’investisseurs étrangers désireux d’y investir. Sachant que l’Afrique de l’Ouest recèle d’importantes ressources aurifères. Cette sous-région renferme certaines des ceintures de roches vertes les plus prolifiques au monde. La croissance et les investissements en Afrique de l’Ouest sont alimentés par la découverte de nouvelles mines d’or, non seulement dans des pays où l’industrie minière est déjà bien établie comme le Ghana et le Mali, mais de plus en plus en Guinée, au Burkina Faso, au Sierra Leone, au Liberia, en Côte d’Ivoire et au Niger. Les sociétés d’exploration ouest-africaines découvrent des mines d’or de classe mondiale. L’historique d’exploration en Afrique occidentale en est à ses premiers balbutiements et les efforts initiaux étaient essentiellement axés sur les gros gisements exploitables par fosse à ciel ouvert, avec très peu de travaux ciblant les gisements souterrains.

Première phase d’exploration tactique

Des travaux à larges mailles (cartographie géologique, survol aéromagnétique, analyses géochimiques) vont tenter d’y délimiter un certain nombre de cibles : structures géologiques intéressantes, indices minéralisés, anomalies magnétiques, l’idéal étant une conjonction de ces éléments favorables. S’il y a trop de cibles, il faudra les départager en utilisant des méthodes plus sophistiquées : profils magnétiques au sol, profils électriques, gravimétrie, géochimie. Ces méthodes font appel soit à des géologues spécialisés, soit à des géophysiciens et des géochimistes
Du point de vue de l’exploration il ne faut pas négliger l’impact potentiel des structures, à petite ou à grande échelle, sur l’ensemble du projet puisqu’elles influent sur la plupart des aspects techniques, notamment le contrôle de teneur, l’estimation de la ressource, le ciblage des dépôts, l’ingénierie de la masse rocheuse et l’hydrogéologie.

Seconde phase d’exploration tactique

Sur une zone donnée, la phase 1 aura permis d’éliminer une grande partie des cibles. Sur les cibles restantes, peu nombreuses, une étude systématique sera réalisée en resserrant les profils géophysiques au sol (magnétisme, polarisation spontanée et provoquée, éventuellement profils gravimétriques, carroyage géochimique resserré, carte géologique aussi précise que possible). À la fin de cette campagne, des sondages percutants ou carottés de reconnaissance seront implantés sur les meilleures des anomalies.
Détermination des contrôles structuraux de la minéralisation pour des programmes d’exploration se déroulant à proximité de mines existantes ou à l’échelle régionale.
Modélisation géométrique en 3D en vue de leur estimation.
Intégration et interprétation de données géologiques, géochimiques et géophysiques. Caractérisation des réseaux de fractures aux fins d’études géotechniques et hydrogéologiques.
Pour estimer correctement les ressources, il est essentiel de procéder à une collecte d’échantillons appropriés lors de la prospection minérale. Il faut donc concevoir avec soin les modalités d’échantillonnage de chacune des étapes du processus afin de minimiser les risques de prélever des échantillons biaisés, ou encore la collecte d’échantillons non représentatifs ou contaminés .Échantillonnage et analyse les programmes de collecte et de préparation des échantillons doivent être conçus de manière à fournir des données de qualité optimale en fonction de la nature du corps minéralisé visé et des conditions de sol en présence. C’est pourquoi il est impératif de :
• Chercher à obtenir un échantillon de taille, de volume ou de poids ainsi que de composition optimums par rapport aux caractéristiques physiques du corps minéralisé,
• Faire appel à une méthodologie et à des procédures de collecte optimales afin de minimiser tout risque de contamination, d’éviter la perte de particules fines lors de l’emploi d’une foreuse à percussion rotative et d’obtenir des échantillons aussi représentatifs et non biaisés que possible,
• Établir et mettre en œuvre de procédures de surveillance et de vérification lors des programmes de forage et d’échantillonnage,
• Surveiller la récupération des échantillons,
• Établir des procédures d’homogénéisation et de fragmentation des échantillons,
• Produire des doubles des échantillons à chaque étape du processus de fractionnement et de réduction afin de pouvoir déterminer la marge d’erreur à chaque étape,
• Établir des contrôles de qualité lors de la préparation et de l’analyse des échantillons effectués en laboratoire spécialisé,
• Effectuer des essais comparatifs entre laboratoires afin de déterminer le degré de précision de leurs analyses,
• Assurer la compatibilité des bases de données issues des différents programmes d’échant.

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